août 4th, 2009

bonsaiVoici une de mes passions parmi tant d’autres,  il ne m’est jamais arrivée de m’ennuyer,  je papillonne d’activité en activité, mes mains ne s’arrêtent jamais.


Depuis trois ans, nous nous sommes installés en Bretagne dans le Finistère et  je me suis lancée dans la création de bonsaïs, je prélève à différents endroits des petites pouces d’arbres. Avec le temps, je me suis aperçue que j’avais une totale réussite en prélevant ma pouce en hiver.

Le bonsaï est une oeuvre d’art vivante, qui demande beaucoup de soins et d’attention, cet arbre en pot va évoluer en permanence et sera peut-être d’une grande beauté.

Mais sa culture et très difficile, comme si cette variété de plante avait du caractère, le moindre faux pas, la moindre incartade, et l’arbre dépérit pour dans la plus part des cas mourir. Avant qu’il ne soit trop tard si vous n’arrivez à soigner votre arbre, vous avez la possibilité de le déposer, en pension chez un professionnel qui le soignera pour vous

Mes petits arbres passent la saison hivernale à l’ombre d’un châtaignier pratiquement en hibernation me laissant croire que mon opération a ratée.

Collection de bonsaï

Et au printemps c’est  un cadeau de la nature qui s’offre à moi, mes petits plants bourgeonnent  et me laissent  entrevoir les beaux arbres  qu’ils deviendront avec le temps.
J’ai fais une tentative avec des plants de glycine par rapport à un arbre qui m’a toujours impressionné.
Je suis native du sud de la France « dans le var », nous habitions à côté d’un petit village qui se nomme les Arcs, et à cet endroit précis, j’ai découvert un jour ceux ci :

Glycine

J’ai donc pris plusieurs plants de glycine que j’ai entremêlés  et qui m’ont donné un joli petit arbre.
Malheureusement je n’ai pas eu le temps de le photographier, la nature qui est parfois  cruelle ne lui a pas laissé le temps de fleurir et mon bonsaï a finit ses jours dans la gueule de mon Airedale terrier que j’aime temps et que j’aurai bien étranglé ce jour là. (Si j’ai le malheur de jardiner avec elle, ou bien de changer un pot de place, je peux la surveiller à cou sûr, elle va jardiner aussi).

Voilà aujourd’hui je possède une trentaine de bonsaïs d’extérieur et une dizaine d’intérieur chose qu’il m’aurait  été impossible a réaliser dans le sud de la France ou je perdais  tous ce que je plantais, il n’y avait que le chiendent qui poussait et encore il n’était pas très frais.
En Bretagne tout prend racine et moi aussi.

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Un commentaire pour “Les bonsaïs au quotidien”

  1. jardin zen a dit :

    magnifique ta réussite-bonsaïs
    je vais attendre le printemps avec toi ..
    bizzzz

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